Aller au contenu

INFERENCE Consulting

Du diagnostic à l’action, puis au pilotage dans le temps

INFERENCE Consulting part des décisions et des jugements que préparent les consommateurs et usagers, les acheteurs professionnels, les journalistes, les candidats, les analystes, les partenaires et les décideurs publics. Le cabinet diagnostique les représentations produites par les IA, définit une stratégie d’autorité, choisit les actions utiles, coordonne leur réalisation et organise le suivi des risques. Le relevé initial des réponses fixe un point de départ daté : il éclaire les arbitrages et permet ensuite de vérifier ce qui a changé. Il ne remplace ni la stratégie, ni l’action.

Demander un rendez-vousConsulter la méthode INFERENCE

Trois champs d’intervention

Recommandations et comparaisons

Être recommandé lorsque l’organisation répond au besoin exprimé : entrer dans les sélections pertinentes, voir ses avantages démontrables pris en compte, être comparée selon les critères qui correspondent à la décision.

Recommandations et comparaisons

Réputation dans les IA génératives

Suivre les qualités, les risques, les controverses et les jugements que les systèmes attribuent à l’organisation, et la manière dont ils la racontent ; hiérarchiser les écarts selon le risque ; conduire les actions correctrices.

Réputation dans les IA génératives

Conformité des réponses produites par les IA

Vérifier, pour une organisation dont l’activité ou le marché est réglementé, la restitution du statut, de la juridiction, des obligations et des exceptions qui encadrent son activité ou son marché, à partir d’un référentiel validé par ses fonctions juridiques.

Conformité des réponses produites par les IA

Une réponse devient un enjeu lorsqu’elle modifie le champ des possibles

Une réponse peut faire entrer une organisation dans une sélection ou l’en écarter, mettre en avant le bon critère ou orienter la comparaison vers un attribut secondaire, restituer une controverse avec son issue ou la priver de son contexte, présenter une règle applicable ou lui substituer une obligation périmée. L’enjeu ne se mesure donc pas au nombre de mentions. Il dépend de la personne qui interroge l’outil, de la décision ou du jugement qu’elle prépare, des critères qu’elle applique et de l’usage qu’elle fera de la réponse.

Une réponse qui s’éloigne ainsi de la position que l’organisation peut légitimement revendiquer constitue un écart, et tous les écarts ne justifient pas la même mobilisation. Une absence fréquente peut rester secondaire si elle ne pèse sur aucune décision importante. Un écart rare portant sur un statut, une controverse ou un motif d’exclusion peut appeler une intervention rapide. La priorité dépend de l’importance de la décision affectée, de la gravité de l’écart, de sa récurrence et de sa diffusion probable. Elle tient également compte de la légitimité de la position recherchée, des preuves disponibles, du risque commercial, réputationnel ou réglementaire, et de la possibilité d’agir sur les sources à un coût proportionné. Cette hiérarchie évite de transformer chaque réponse insatisfaisante en projet éditorial.

La mission ponctuelle : diagnostic et recommandations stratégiques

La mission ponctuelle établit comment les IA représentent l’organisation et ses concurrents dans les situations qui comptent pour elle. Elle analyse les écarts avec les faits vérifiés, en recherche les causes et définit les actions prioritaires.

Elle répond à quatre questions :

Dans quelles situations l’organisation doit être identifiée, comparée ou recommandée, et sur quels sujets sa réputation est en jeu ?

Quelle est sa place dans les réponses des principaux systèmes, notamment par rapport à ses concurrents ?

Quels faits, preuves et sources peuvent expliquer les omissions, les comparaisons et les risques qui lui sont attribués ?

Quelles actions engager immédiatement, dans les 90 jours et sur un horizon de 12 mois ?

Une mission en trois étapes

Observer.

Le cadrage précise les décisions étudiées, les profils des personnes qui interrogent les IA, les langues, les cadres réglementaires et les systèmes concernés. Les faits et les preuves sont vérifiés avec les équipes compétentes. L’analyse des sources repère les informations manquantes et distingue les confirmations indépendantes des simples reprises. Les observations sont répétées et leurs conditions sont consignées.

Décider.

Le diagnostic identifie les erreurs, les omissions, les confusions et les appréciations insuffisamment étayées. Il distingue les causes établies des hypothèses à vérifier. La recommandation précise les sujets à privilégier, les idées à associer à l’organisation, les positions à renforcer, les preuves à compléter, les références extérieures à développer et les risques à traiter.

Agir.

Un plan à 90 jours et une feuille de route à 12 mois traduisent ces choix en actions. Chaque action est attribuée à une équipe interne ou à un prestataire existant, avec une échéance et des consignes de réalisation.

Les livrables et leur utilité
LivrableContenu concretUtilité pour l’organisation
Le relevé initialUn ensemble daté de réponses sur l’organisation et ses concurrents, accompagné des questions posées et des conditions de collecte.Identifier où elle apparaît, comment elle est présentée et avec quels acteurs elle est comparée. Disposer d’un point de départ pour mesurer les évolutions.
La carte des sujets prioritairesLes sujets, les demandes et les comparaisons dans lesquels ses expertises sont pertinentes, avec les publics concernés et les arguments à faire valoir.Choisir les sujets sur lesquels concentrer les efforts de communication.
Le registre des preuvesLes faits, documents, réalisations et références disponibles, leurs sources et les éléments manquants.Savoir quelles affirmations peuvent être soutenues et quelles preuves doivent être réunies, vérifiées ou produites.
Le diagnosticLes écarts entre les réponses observées et les faits vérifiés, les explications étayées, les hypothèses à vérifier et les priorités de traitement.Traiter d’abord les écarts susceptibles de peser sur les décisions ou d’affecter la réputation.
Le plan à 90 jours et la feuille de route à 12 moisDes actions ordonnées dans le temps, avec les responsables et les échéances.Répartir le travail entre les équipes et les prestataires, puis suivre son avancement.
Les briefs de réalisationPour chaque production, l’objectif, le résultat attendu, les faits à utiliser, les contraintes et les validations nécessaires.Lancer les travaux à partir de consignes partagées et réduire les ambiguïtés.

Les périmètres et les durées indicatives

Une situation correspond à une décision préparée par un public donné, par exemple choisir un fournisseur ou évaluer un employeur. Une configuration décrit les conditions d’un test : le système utilisé, son mode d’accès et les fonctions activées, comme la recherche sur le Web.

Les périmètres et les durées indicatives
PérimètreContenuDurée indicative
CibléUne situation prioritaire, deux configurations de test, une langue et un ensemble limité de questions et de reformulations.5 à 6 semaines
StandardDeux ou trois situations, plusieurs profils de publics, quatre ou cinq configurations de test et un ensemble de documents de référence.7 à 9 semaines
RenforcéQuatre ou cinq situations, six à huit configurations de test, plusieurs langues ou cadres réglementaires, avec des vérifications supplémentaires adaptées aux enjeux élevés de réputation ou de conformité.10 à 13 semaines

Le diagnostic peut conclure qu’aucun contenu supplémentaire n’est nécessaire. Les priorités peuvent alors porter sur la correction, la mise à jour ou l’accessibilité des informations existantes. La mission permet ainsi de décider où engager les moyens de l’organisation et quelles productions éviter.

L’accompagnement annuel

L’accompagnement annuel met en œuvre la stratégie, veille à ce que les décisions nécessaires soient prises, surveille les risques et adapte les actions aux évolutions observées. Il ne reproduit pas chaque mois le diagnostic initial.

Le point mensuel de conseil examine les décisions attendues, l’avancement des actions, les obstacles, les productions à valider, les incidents, les narratifs émergents, les faits nouveaux et les éléments de preuve correspondants à recueillir, les briefs à lancer et les arbitrages nécessaires.

Le relevé trimestriel reprend un ensemble stable de situations et de formulations, complété d’une part exploratoire, et compare les représentations, les critères, les risques attribués et les sources citées. La procédure d’alerte traite sans attendre un écart sensible relatif à un statut, une obligation, une controverse ou un risque mal attribué.

La revue annuelle réexamine les personas, les situations, les systèmes, les priorités et les moyens engagés.

Les apports de la mission, par fonction

Un même écart dans les réponses des IA peut concerner plusieurs fonctions au sein d’une organisation. Une comparaison défavorable peut tenir à un avantage commercial insuffisamment documenté, à une confusion entre entreprises ou à une information absente des communications publiques. Une controverse présentée sans contexte peut peser sur le choix d’un fournisseur, une candidature ou une relation institutionnelle. La mission réunit donc les fonctions concernées autour d’un diagnostic commun, puis précise les actions qui relèvent de chacune.

Direction générale

Elle dispose d’une synthèse des situations susceptibles d’affecter l’accès aux marchés, la sélection de l’organisation comme fournisseur ou partenaire, sa réputation ou la compréhension de son activité. Les risques, les actions prioritaires et les moyens proposés lui permettent de fixer les orientations, d’arbitrer les ressources et de valider les positions sensibles.

Direction de la communication

Elle dispose de priorités précises : les faits à documenter, les contenus à publier, les sujets à porter auprès des médias et les prises de parole à organiser. Les briefs correspondants sont partagés avec ses agences. Les retombées presse sont également examinées comme des sources documentaires : une reprise de dossier de presse diffuse une information, tandis qu’un article fondé sur une vérification indépendante peut la confirmer.

Direction marketing

Elle dispose d’une analyse des comparaisons et des recommandations qui interviennent dans les décisions d’achat : critères utilisés, concurrents retenus, atouts reconnus ou omis et preuves à apporter. Elle peut ainsi déterminer quelles offres et quelles différences méritent d’être mieux documentées. Le suivi porte sur des situations précises de choix d’une offre ou d’un fournisseur, sans se réduire à un score de visibilité calculé sur des questions génériques.

Direction des ressources humaines

Elle dispose d’un état des lieux de la manière dont les IA présentent l’organisation comme employeur. Le diagnostic précise les sources identifiées, les informations manquantes et les controverses sociales citées sans leur contexte ou leur issue. Il permet de définir les corrections et les preuves à réunir, puis de coordonner les actions avec la communication.

Fonctions juridiques et conformité

Elles précisent les règles et les obligations à prendre en compte. Elles reçoivent les alertes, évaluent les écarts sensibles et examinent les propositions de correction avant leur mise en œuvre. Elles valident les publications qui nécessitent leur accord selon les procédures internes de l’organisation.

Un pilotage stratégique et des expertises complémentaires

Chaque mission est pilotée par Grégoire BERTHOU, expert de la communication stratégique et fondateur du cabinet. Il en définit les orientations, coordonne les analyses et assure la cohérence des recommandations.

Des experts techniques participent systématiquement au diagnostic et à l’élaboration des recommandations. Sélectionnés selon les besoins de la mission, ils apportent des compétences complémentaires en GEO, en architecture Web, en apprentissage automatique ou en traitement des données.

Pendant l’accompagnement, leur mobilisation dépend des problèmes identifiés et des actions à mettre en œuvre. Ils interviennent sous la direction de Grégoire BERTHOU, dans un périmètre défini et selon des règles communes de traçabilité et de confidentialité. La réalisation des actions reste confiée aux équipes internes et aux prestataires existants de l’organisation.

Sans changer de prestataires

L’organisation conserve ses équipes, ses agences de communication et de relations presse, ses conseils et ses prestataires numériques. INFERENCE Consulting intervient à leurs côtés en apportant un diagnostic commun, des priorités d’action, des briefs précis et des critères de validation.

Le cas échéant, le cabinet peut également prendre en charge des actions de relations presse, de production éditoriale ou de GEO lorsque l’organisation ne dispose ni des compétences internes ni des prestataires nécessaires. Il organise alors leur réalisation et reste l’interlocuteur contractuel unique pour ces prestations.

Voir l’organisation des missions et les budgets d’exécution

Le temps à prévoir pour la mission

La mission ponctuelle prévoit un entretien de cadrage d’une heure trente et une restitution de deux heures. Un représentant de chaque fonction concernée consacre environ une heure à la validation des faits. L’organisation donne également accès aux documents existants utiles à l’analyse.

Le temps total à prévoir est précisé lors du cadrage, selon le nombre de fonctions mobilisées et la disponibilité des informations. L’accompagnement annuel comprend un point mensuel de conseil d’une heure. La préparation des documents, la validation des productions et la réalisation des actions demandent une participation adaptée aux travaux retenus.

Les modalités financières

La mission ponctuelle fait l’objet d’un forfait défini à l’issue du cadrage. L’accompagnement annuel repose sur des honoraires mensuels, déterminés selon le nombre de situations suivies ainsi que la fréquence et l’étendue de la surveillance.

Engager une mission

Un premier échange permet d’examiner les enjeux de l’organisation et de présenter la méthode et les prestations du cabinet. Si les deux parties souhaitent poursuivre, un entretien de cadrage précise le périmètre, les publics concernés, les systèmes à examiner et le calendrier.

Une proposition détaillée est ensuite remise à l’organisation. Elle précise les livrables, les responsabilités, la participation attendue et les conditions financières.

Demander un rendez-vous